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01/01/2011

Petite histoire des rues : Gallieni, De Gaulle, Leclerc, Blancheteau


L'avenue du Général-Leclerc a été officiellement inaugurée le 9 mai 1948 (source : Archives municipales).

Avenue du Général-Galliéni
Avec la déviation du chemin de la Forge en 1864, cette rue est devenue l'extrémité Nord de l'axe historique de la commune (qui reliait les bords du canal de l'Ourcq à l'actuelle place Jeanne-d'Arc). En 1888, elle fut renommée rue de Bondy. Puis elle reçut, en 1920, le nom du général Joseph Galliéni, ancien commandant de la Place de Paris, qui fut à ce titre l'un des organisateurs de la victoire de la Marne de septembre 1914.
Dans son ouvrage, P. Winkopp précise qu'en 1910, on moissonnait encore dans cette zone de la ville.

Place du Général-de-Gaulle
C'est par une délibération du 5 octobre 1982 que le conseil municipal a donné le nom de « rond-point du Général-de-Gaulle » au lieu de rencontre des rues de Brément, Jules-Auffret et des boulevards Salengro et Michelet. Durant l'hiver 1944-1945, le Général était en effet venu à Noisy constater les dégâts causés par le bombardement du 18 avril 1944. Par décision du conseil municipal en date du 28 septembre 2006, la dénomination « rond-point du Général-de-Gaulle » a été remplacée par « place du Général-de-Gaulle ».

Rue du Général-Leclerc
Cette rue a été créée à la fin des années 1940, alors que la ville était en pleine reconstruction. Destinée à traverser l'ensemble de la cité expérimentale du Merlan, elle était encore en aménagement lorsqu'elle fut baptisée par le conseil municipal « rue du Général-Leclerc », le 9 décembre 1947. Quelques jours auparavant, on avait en effet appris la disparition de Philippe de Hautecloque, dit Leclerc, dans un accident d'avion. Ancien commandant de la 2e Division blindée, auréolée de plusieurs victoires du Tchad jusqu'à Berchtesgaden, c'est lui qui, le 25 août 1944, avait reçu la reddition du général von Choltitz, gouverneur militaire allemand de Paris.

Villa Georges Blancheteau
Georges Blancheteau était le bâtisseur et le propriétaire du lotissement traversé par cette voie en 1925.
Cultivateurs, conseillers municipaux (notamment dans la première municipalité), enseignants : on trouve la trace de nombreux Blancheteau dans l'histoire de Noisy et cela, avant même le XVe siècle. En 1850, des membres de cette famille avaient créé une fondation pieuse, à laquelle rend hommage la statue de la Vierge située à l'angle de la rue du Parc et de la rue Anatole-France.
L'histoire de l'hôtel de ville est également intimement liée à ce patronyme puisqu'il fut construit sur un terrain donnant sur l'ancienne rue du Goulet et acheté en 1844 à un Blancheteau. Deux ans plus tard, c'est un autre Blancheteau (Louis Antoine de son prénom), adjoint au maire et doyen des conseillers municipaux qui posa la première pierre de l'édifice. Celui-ci comprenait alors au rez-de-chaussé un corps de garde, au premier étage le service de mairie proprement dit et au second le logement du secrétaire. Il fit ensuite l'objet de plusieurs agrandissements et reconstructions.

Sources :
Naissances, baptêmes, évolutions des rues de Noisy-le-Sec, P. Winkopp
Noisy-le-Sec, village heureux, ville martyre, H. Espaullard

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